Effect of estrogen formulation and site of deposition on fertility of artificially inseminated sows treated with human chorionic gonadotrophin to induce ovulation
Notice bibliographique
Résumé
Objective: To determine the effect of estradiol, either added to extended semen or deposited onto the vaginal mucosa, on the reproductive performance of artificially inseminated sows. Materials and methods: At 80 hours after weaning, 227 mixed-parity sows received an intramuscular injection of 750 IU of human chorionic gonadotrophin (hCG) to induce ovulation. At 36 and 46 hours after hCG injection, sows exhibiting estrous behaviour (n = 198) were artificially inseminated with 3 x 109 spermatozoa in 80 mL extender. At the time of insemination, sows were sequ;entially assigned to receive 25 mg estradiol dissolved in the semen dose (E-semen; n = 66), 25 mg estradiol in an oil solution deposited onto the anterior vaginal mucosa (E-vag; n = 66), or no estradiol (Control; n = 66). Real-time ultrasound was used to determine pregnancy status 26 to 30 days after insemination. Pregnancy rates, farrowing rates, and subsequent total-born litter sizes were recorded. Results: Pregnancy rates were 97.0%, 92.4%, and 90.9%, farrowing rates were 89%, 92% and 89%, and litter sizes were 11.1, 10.8, and 10.5, for E-semen, E-vag, and Control, respectively. Differences were not significant (P > .5). These data indicate no benefit from supplemental estradiol at the time of insemination. However, any effect may have been masked by an improved performance of all treatment groups relative to the herd’s historical farrowing rate (75.7%). Implications: The breeding of sows following a controlled induction of ovulation may have the potential to improve sow fertility. However, under these conditions, supplemental estradiol provided no significant further benefit.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».