Par-delà l’un et le multiple : l’univers pluraliste de William James
Notice bibliographique
Résumé
L’article vise à éclairer la contradiction apparente que recèle le syntagme d’univers pluraliste. Il s’agit de déterminer « où » se situe la pluralité : si elle est seulement épistémique, alors on reste attaché à une conception moniste du monde, où le multiple est toujours en droit résorbable dans une unité sous-jacente. Inversement, si le pluralisme est radical et intégral, alors se perd l’unité sémantique « monde » dont il a pourtant besoin, ne serait-ce que pour poser plusieurs mondes. Or, selon James, c’est l’alternative elle-même qui est trompeuse : l’univers se distingue aussi bien de l’absolu (tout est dans le tout) que de la multiplicité pure (rien n’est relié). Cette réponse s’adosse en dernière instance à une « désubstantialisation » des termes du débat et, partant, à la reconception pragmatique de l’unité, i.e. la substitution à la question ontologique qui commande la cosmologie rationnelle (l’existence ou non d’un principe qui garantisse l’unité du divers phénoménal) de la question fonctionnelle du devenir (comment et sous quels angles le monde est-il un ou multiple). Mais ce pluralisme ne peut prospérer que de conserver la notion de donné, à condition de la dissocier de la problématique transcendantale de laquelle elle est issue : la pluralité des modes descriptifs, loin d’être le corrélat naturel d’une pluralité de réalités, a pour condition de possibilité la neutralité catégoriale du donné – que restitue le concept jamesien d’expérience pure.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».