The prevalence of depression and anxiety disorders in indigenous people of the Americas: A systematic review and meta-analysis
Pourquoi ce travail est dans la base
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Notice bibliographique
Résumé
Indigenous populations are considered at higher risk of psychiatric disorder but many studies do not include direct comparisons with similar non-Indigenous controls. We undertook a meta-analysis of studies that compared the prevalence of depression and anxiety disorders in Indigenous populations in the Americas with those of non-Indigenous groups with similar socio-demographic features (Registration number: CRD42015025854). A systematic search of PubMed, Medline, PsycInfo, PsycArticles, ScienceDirect, EMBASE, and article bibliographies was performed. We included comparisons of lifetime rates and prevalence of up to 12 months. We found 19 studies (n = 250, 959) from Latin America, Canada and the US. There were no differences between Indigenous and similar non-Indigenous groups in the 12-month prevalence of depressive, generalised anxiety and panic disorders. However, Indigenous people were at greater risk of PTSD. For lifetime prevalence, rates of generalised anxiety, panic and all the depressive disorders were significantly lower in Indigenous participants, whilst PTSD (on adjusted analyses) and social phobia were significantly higher. Results were similar for sub-analyses of Latin America, Canada and the US, and sensitivity analyses by study quality or setting (e.g. health, community etc.). Risk factors for psychiatric illness may therefore be a complex interaction of biological, educational, economic and socio-cultural factors that may vary between disorders. Accordingly, interventions should reflect that the association between disadvantage and psychiatric illness is rarely due to one factor. However, it is also possible that assessment tools don't accurately measure psychiatric symptoms in Indigenous populations and that further cross-cultural validation of diagnostic instruments may be needed too.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,004 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle