Une bien étrange controverse : l’abolition du questionnaire long, et obligatoire, du recensement canadien, et son retour
Notice bibliographique
Résumé
Quelle étrange controverse, quand on y pense bien, que celle qui a agité le monde de la statistique canadienne et une bonne partie d’un pays réputé paisible en 2010 ! Un gouvernement, conservateur (mais qui, sur ce point, ne l’a pas été !), au nom de la protection des libertés, de la vie privée (mais cela on ne le saura qu’une fois la polémique ouverte), abroge le questionnaire long et obligatoire du recensement administré à un échantillon de 20% de la population (une institution depuis 1971) pour le remplacer par une enquête volontaire auprès d’un échantillon de 30%. Ce n’est pas, comme ce fut le cas dans divers pays, un mouvement social, un groupe politique luttant contre le quadrillage, le fichage, le profilage qui s’en prend à un principe sacro-saint en statistique, l’obligation de répondre. Non pas qu’il n’y ait jamais eu de refus de répondre motivés (les archives de Statistique Canada renferment des lettres de Canadiens qui déclarent ne pas vouloir répondre à la question sur la religion, par exemple, ou à l’ensemble du questionnaire). Cela, les statisticiens savent s’en accommoder. D’autant que Statistique Canada (et son ancêtre, le Bureau fédéral de la statistique) pouvait s’enorgueillir jusque là d’avoir réussi à contenir dans des limites très raisonnables les refus de répondre, motivés ou non. Avec l’Australie, semble-t-il, le Canada figurait au Panthéon statistique des pays pour ce qui est de la participation au recensement. En 2006, par exemple, le taux de réponse global pour le recensement était de 96,5% ; pour le questionnaire long (et obligatoire) en soi (administré à une fraction de la population), il était de 93,5% 1. Non, ce ne sont pas des anarchistes ou des libertariens, même s’il y en eu du côté conservateur (des libertariens, bien sûr), qui ont livré bataille contre l’obligation de répondre. Non, c’est un gouvernement, dirigé par un Premier ministre qui aurait pourtant rédigé son mémoire de maîtrise en économie en utilisant les données de Statistique Canada.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».