La violence de l’impératif du bien-être. Bio-Autres, missions de sauvetage et justice sociale
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Dans nos sociétés néolibérales, le « bien-être » est conçu de façon strictement individuelle. Il s’intègre dans un discours dominant et se nourrit de la biomédicalisation pour contribuer à une « biomoralité » violente à la fois sur les plans symbolique, physique et social. On fait appel aux technologies numériques pour renforcer le développement et le maintien du bien-être par l’autocontrôle, l’autodiagnostic et des méthodes skinnériennes pour apprendre à agir sur son propre bien-être. L’impératif du bien-être repousse l’engagement politique et conduit plutôt à la construction sociale d’un biocitoyen en forme, heureux et productif, ainsi qu’à celle de son opposé, le bio-Autre, un moins-que-citoyen en mauvaise forme physique, mal en point et improductif. Dans cet essai, je présente une analyse féministe et poststructuraliste qui s’intéresse aux discours et aux relations de pouvoir dans les sociétés occidentales contemporaines. Je présente ensuite une critique de la violence des interventions prétendument « humanitaires » pour sauver l’« abject » bio-Autre. Je discute des « missions de sauvetage » mal conçues dans le domaine de la santé publique. De telles missions exacerbent les divisions de classe et reproduisent des hiérarchies patriarcales et coloniales. Je m’interroge sur l’instrumentalisation des activités physiques et sportives dans le plan commercial global qui, au nom du bien-être, vise la conquête de nouveaux marchés. Je conclus l’essai par des réflexions sur la place de la sociologie du sport dans le projet plus vaste de justice et de bien-être social.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle