« Ici, c’est polyethnique » : les cadrages de la diversité ethnique dans quatre quartiers de classes moyennes à Montréal
Notice bibliographique
Résumé
La dernière décennie aura été marquée, au Québec, par l’expression d’un inconfort grandissant face à l’immigration. Tant le discours politique que les sondages d’opinion auront véhiculé l’image d’une population moins encline à l’ouverture. Peu de travaux ont toutefois cherché à savoir comment les conduites quotidiennes et, en particulier, la cohabitation interethnique à l’échelle des quartiers ont pu être influencées par ces évolutions. Une recherche a été conduite entre 2011 et 2012 en vue d’apporter une réponse à cette question en ciblant comme terrain quatre quartiers de classes moyennes. Elle s’inspire largement des travaux sur la géographie des rencontres impliquant la différence. Le choix a cependant été fait de mettre l’accent sur les processus et conditions qui les rendent possibles plutôt que sur leurs éventuels effets. L’enquête cherche ainsi à renouer avec certains enseignements de l’École de Chicago, dont le caractère intermédiaire du quartier en tant qu’espace partagé, l’implication des engagements multiples sur les relations sociales et l’importance de la construction de la situation par ses participants. Les résultats montrent comment les individus se livrent à un travail de cadrage de la différence afin de maintenir le caractère ouvert de l’espace. Ils mettent aussi en évidence l’émergence d’ordres sociaux locaux différenciés d’un quartier à l’autre, les classes moyennes continuant à y occuper un rôle de pivot entre les groupes, en contradiction avec les images véhiculées à leur sujet. L’ensemble de la démarche souligne enfin l’utilité de l’enquête de terrain afin d’aborder la cohabitation interethnique par le bas et non à partir d’une vue normative et surplombante se focalisant sur les discours et les valeurs.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».