L’ingénierie de la promotion de la santé : d’Ottawa à l’après-Shanghai
Notice bibliographique
Résumé
Cette année nous assistons à des nombreuses célébrations, dans le monde entier, à l’occasion du 30ème anniversaire de la Charte d’Ottawa. Nous avons connu des manifestations similaires respectivement cinq ans (par exemple [ , ]) et dix ans auparavant (par exemple [ , ]). La Charte demeure un texte visionnaire et une source d’inspiration, à l’héritage durable. Toutefois, elle n’a pas accompli toutes les promesses que sa vision globale laissait miroiter. En particulier, deux de ses domaines d’action se distinguent comme ayant échoué à apporter une preuve réelle de leur efficacité : l’appel à construire des politiques publiques saines et la nécessité de réorienter les services de santé pour la promotion de la santé.\n \nLe terme même d’« Etablir une Politique Publique Saine » a maintenant été remplacé par celui de la « Santé dans Toutes les Politiques » [ ]. En ce qui concerne la réorientation des services de santé, nous sommes encore bien loin de la réussite. Dans notre évaluation [ ], les deux domaines d’action souffrent de la relative marginalisation du plaidoyer de promotion de santé, cantonné dans la périphérie lointaine du complexe médico-industriel. Les secteurs des soins cliniques, de la technologie biomédicale et pharmaceutique continuent de croître, alors que celui de la santé publique et de la promotion de la santé demeure en marge des ressources et des politiques publiques. Une solution partielle à ce défi consiste à ce que la communauté mondiale de promotion de la santé s’approprie une science politique de la santé [ , ]. Dotée de ce bagage méthodologique, elle serait alors apte à mieux comprendre les processus politiques visant à faire des choix dans le domaine public et à reconnaître explicitement les questions de pouvoir, de perception et de compromis ou de compensations mutuelles. \n \nLe monde de 2016 est très différent de celui de 1986. Les Etats socialistes et le marxisme-léninisme ont presque disparu de la surface de la terre. La mondialisation sous sa forme néolibérale est maintenant l’idéologie dominante et pratiquement incontestée. Des progrès ont été accomplis, mais ils n’ont pas été partagés par tous. L’humanité dans son ensemble se porte mieux, mais les différences entre les populations et les divers groupes, en termes de santé, de bien-être, de richesse et de la vie économique, persistent et empirent. Les connaissances, l’information et les divertissements sont disponibles partout et à tout moment, à des vitesses ahurissantes, en qualité étonnante et en quantités énormes. Le trou dans la couche d’ozone peut avoir été comblé et les pluies acides disparues, mais ils ont été remplacés par l’avènement apparemment inexorable de la catastrophe lente du changement climatique. La croissance démographique galopante et les mouvements de population (dont des catastrophes sont souvent à l’origine) ont conduit à une planète urbaine avec des centaines de millions des gens qui vivent dans des camps, des bidonvilles et dans l’habitat informel. Les services éco-systémiques qui sont à même de réduire les privations pour ces personnes en leur fournissant une bonne qualité de l’air, de l’eau propre, de la nourriture, des matières combustibles, des matériaux de construction, la protection contre les inondations, etc., sont en train de s’effondrer. \n \nDans ce contexte, le gouvernement de la République Populaire de Chine et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont organisé la Neuvième Conférence Mondiale sur la Promotion de la Santé à Shanghai en novembre 2016.\n \nDans un tel monde, la Charte d’Ottawa est-elle toujours pertinente ? La Déclaration de Shanghai sur la Promotion de la santé va-t-elle avoir le même impact visionnaire et durable qu'a connu la Charte ?
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».