The changing face of lower tropospheric sulfur oxides in the United States
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Sulfur oxides, sulfur dioxide and airborne sulfate, SOx, are short-lived species in the troposphere whose concentrations in air and precipitation have changed dramatically in association with fossil fuel combustion. The historic rise in concentration is coincident with the era of the so-called “Anthropocene.” Unlike concentrations of long-lived species such as carbon dioxide, atmospheric SOx in the United States (US) peaked between 1970 and 2005 then declined. The rise and fall of SOx is traced by comparing national data on emission changes, ambient concentrations, and precipitation sulfate from prior to World War II to the present. Surface SOx concentrations and precipitation sulfate have decreased with emissions in most parts of the US after the late 1970s. Continued reduction toward a natural “background” condition has depended on aggressive management of anthropogenic emission sources. Annual average ambient concentrations of SO2 and SO4 have become more uniform across the US at levels of 1–3 ppbv and 0.3–3 µg/m3, respectively. Precipitation SO4 has a nominal concentration generally less than 0.5 mg/L. The effective lifetime of SOx in the troposphere is a few days. This duration limits the spatial extent of emission source influence of SOx to regional scales, wherein spatial gradients in species concentrations lead to variations in human exposure and impacts on vulnerable terrestrial and aquatic ecosystems. The effects of domestic emission reductions on SOx levels are moderated by intra- and intercontinental transport of SOx from Canada, Mexico, Asia and elsewhere. The trends in tropospheric SOx concentrations illustrate the results of more than a century of rising public awareness and action to progressively reduce a US environmental risk, accomplished with advances in energy production technology that have maintained economic well-being.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».