Network structure and local adaptation in co‐evolving bacteria–phage interactions
Notice bibliographique
Résumé
Numerous theoretical and experimental studies have investigated antagonistic co-evolution between parasites and their hosts. Although experimental tests of theory from a range of biological systems are largely concordant regarding the influence of several driving processes, we know little as to how mechanisms acting at the smallest scales (individual molecular and phenotypic changes) may result in the emergence of structures at larger scales, such as co-evolutionary dynamics and local adaptation. We capitalized on methods commonly employed in community ecology to quantify how the structure of community interaction matrices, so-called bipartite networks, reflected observed co-evolutionary dynamics, and how phages from these communities may or may not have adapted locally to their bacterial hosts. We found a consistent nested network structure for two phage types, one previously demonstrated to exhibit arms race co-evolutionary dynamics and the other fluctuating co-evolutionary dynamics. Both phages increased their host ranges through evolutionary time, but we found no evidence for a trade-off with impact on bacteria. Finally, only bacteria from the arms race phage showed local adaptation, and we provide preliminary evidence that these bacteria underwent (sometimes different) molecular changes in the wzy gene associated with the LPS receptor, while bacteria co-evolving with the fluctuating selection phage did not show local adaptation and had partial deletions of the pilF gene associated with type IV pili. We conclude that the structure of phage-bacteria interaction networks is not necessarily specific to co-evolutionary dynamics, and discuss hypotheses for why only one of the two phages was, nevertheless, locally adapted.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».