Revisiting Hydrometeorology Using Cloud and Climate Observations
Notice bibliographique
Résumé
Abstract This paper uses 620 station years of hourly Canadian Prairie climate data to analyze the coupling of monthly near-surface climate with opaque cloud, a surrogate for radiation, and precipitation anomalies. While the cloud–climate coupling is strong, precipitation anomalies impact monthly climate for as long as 5 months. The April climate has memory of precipitation anomalies back to freeze-up in November, mostly stored in the snowpack. The summer climate has memory of precipitation anomalies back to the beginning of snowmelt in March. In the warm season, mean temperature is strongly correlated to opaque cloud anomalies, but only weakly to precipitation anomalies. Mixing ratio anomalies are correlated to precipitation, but only weakly to cloud. The diurnal cycle of mixing ratio shifts upward with increasing precipitation anomalies. Positive precipitation anomalies are coupled to a lower afternoon lifting condensation level and a higher afternoon equivalent potential temperature; both favor increased convection and precipitation. Regression coefficients on precipitation increase from wet to dry conditions. This is consistent with increased uptake of soil water when monthly precipitation is low, until drought conditions are reached, and also consistent with gravity satellite observations. Regression analysis shows monthly opaque cloud cover is tightly correlated to three climate variables that are routinely observed: diurnal temperature range, mean temperature, and mean relative humidity. The set of correlation coefficients, derived from cloud and climate observations, could be used to evaluate the representation of the land–cloud–atmosphere system in both forecast and climate models.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».