The personal use of Facebook by public health professionals in Canada: Implications for public health practice
Notice bibliographique
Résumé
Objective: We explored attitudes, beliefs, and experiences of Canadian public health professionals (PHPs) and their personal use of Facebook to assess views of online professionalism and blurring between their professional and personal lives.Methods: Ten public health organizations assisted in distributing an online questionnaire to their members. The questionnaire explored Facebook use, personality factors, and beliefs about online etiquette.Results: Among 621 respondents, 77% had a personal Facebook profile. Participants were unlikely to disclose personal information on Facebook. Generally, participants felt posting workday information online was inappropriate; however, 15 and 26% thought it acceptable to vent about the general public, and post comments about people or beliefs that oppose accepted public health views, respectively. Approximately one in four participants (26%) believed that the personal use of Facebook has an impact on one's role as a public health practitioner. One in eight participants (12%) was likely to search for members of the public with whom they had previous professional contact. The need for popularity and awareness of consequences were key predictors of participants' disclosure on Facebook.Conclusions: Overlap between the private and public lives of Canadian PHPs exists on Facebook, and highlights the potential for damage to public health credibility. Future research should evaluate any real-world impact of comments and venting (via personal Facebook profiles) on public health credibility, especially as public health continues to embrace social media for health interventions where online contact between individual employees of public health organizations and members of the general public is increased.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,013 | 0,040 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».