La production du logement à Bruxelles : la ville de proximité à l’épreuve de la densification urbaine
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
La densification de l’habitat en Région de Bruxelles-Capitale est devenue depuis quelques années un enjeu et un outil de développement urbain pour faire face à l’essor démographique et à l’accroissement de l’écart entre l’offre et la demande en logements sociaux et moyens. Le choix de la localisation est crucial pour répondre à ces défis, identifiés notamment dans le projet de Plan régional de Développement durable. Pourtant avec un parc de 39 000 logements sociaux et plus de 45 000 ménages candidats locataires, les opérateurs immobiliers publics ne semblent pas considérer la localisation comme critère prioritaire pour décider des nouvelles opérations de logement sur le territoire régional. Le présent article se veut la synthèse actualisée d’un parcours de recherche initié il y a une dizaine d’années et dont l’objectif était d’analyser la production résidentielle publique et privée depuis 1989 en regard de l’évolution du projet de ville [Ananian, 2010]. À cet objectif initial s’en ajoute un second, qui est de confronter ces résultats à la production du Plan Régional du Logement (2005) et du cadre financier de l’Alliance Habitat (2015). Cette synthèse fait ressortir la nécessité d’orienter les efforts des pouvoirs publics vers une stratégie intégrée de planification urbaine et de production résidentielle publique qui tienne compte de la proximité des équipements, services et aménités de la vie quotidienne.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,003 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle