On corner frequencies, attenuation, and low‐frequency earthquakes
Notice bibliographique
Résumé
Abstract We have recently suggested that the nearly constant duration of low‐frequency earthquakes (LFEs) (and, equivalently, the band limitation of tectonic tremor) manifests a moment‐duration scaling that is fundamentally different from regular earthquakes and is most easily explained as rupture on asperities of roughly constant dimension. In that work, we employed qualitative arguments against potential bias by attenuation. Here we examine the role of attenuation more quantitatively through an analysis that avoids specification of particular source (e.g., Brune) models and relies on the particle velocity spectral maximum as the definition of apparent corner frequency. The analysis leads to the formal definition of a saturation frequency as the limiting value of apparent corner frequency as the true corner frequency tends infinity. The saturation frequency, a formal equivalent to f max , can be used to set bounds on path‐averaged quality factor Q . We apply these relations to deep crustal and intraslab earthquakes beneath Vancouver Island to estimate bulk crustal attenuation parameters that are subsequently used to correct apparent corner frequency measurements of LFEs reported in our earlier work. The attenuation bias due to bulk crustal structure is shown to be small, with negligible effect on the principal conclusions of that study. However, a review of laboratory and seismic refraction measurements of attenuation in oceanic basalts and evidence for high P ‐to‐ S LFE corner frequency ratios raises the possibility that strong, highly localized, near‐source attenuation accompanying high pore‐fluid pressures could cause the bandlimited nature of LFEs through the depletion of high frequencies.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».