Pharmacoeconomic Analysis of Prophylactic Treatments for Emesis Secondary to Breast Cancer Chemotherapy
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT The objectives of this study were to perform a cost effectiveness analysis of ondansetron plus dexamethasone against standard metoclopramide antiemetic combinations in the prevention of acute and delayed emesis following breast cancer chemotherapy protocols administered within the institutional setting. A retrospective chart review was conducted on 163 inpatients who received 5-fluorouracil, cyclophosphamide and epirubicin (FEC) or doxorubicin (FAC). The proportion of patients with complete control of emesis within the first 24 hours (acute) and between 24-72 hours after the completion of chemotherapy (delayed) were determined. A comparative cost model was applied from a hospital perspective. Costs of primary therapy, rescue therapy, nursing costs for breakthrough emesis, extended hospitalization for uncontrolled emesis, and side effects were included in this calculation. The percentage of patients in the ondansetron group who experienced complete emesis control in the acute period was 69.4% compared to 49.2% in the metoclopramide group (p=0.015). The incremental cost in the ondansetron group was $26.83 per additional episode of emesis avoided. In the delayed emetic time frame, patients on ondansetron and those on the metoclopramide regimen had comparable rates of complete control of emesis, 58.2% vs. 47.7% (p=0.25), respectively. The incremental ondansetron cost was $80.19 per episode of emesis avoided. The results of this analysis suggest that ondansetron in combination with dexamethasone is an economically attractive treatment strategy in the hospital setting for the prevention of acute emesis. The use of ondansetron beyond the first 24 hours following moderately emetogenic chemotherapy becomes a more expensive treatment. RESUME Le but de cette etude etait de comparer le rapport cout/efficacite de l'association ondansetron-dexamethasone a celui des associations standard d'antiemetiques avec metoclopramide, dans la prevention des vomissements immediats et tardifs consecutifs aux seances de chimiotherapie contre le cancer du sein donnees en milieu hospitalier. Les chercheurs ont mene une analyse retrospective des dossiers therapeutiques de 163 patients hospitalises auxquels on a administre l'association 5-fluorouracil-cyclophosphamide-epirubicine (FEC) ou doxorubicine (FAC). Ils ont evalue le pourcentage de patients qui ont obtenu une parfaite maitrise de leurs vomissements dans les 24 heures suivant la chimiotherapie (vomissements immediats) et dans les 24 a 72 heures apres la chimiotherapie (vomissements tardifs). Un modele de couts compares a ete utilise pour evaluer divers aspects des soins hospitaliers, notamment les couts en terme de traitement principal, de traitement de secours, de soins infirmiers pour les vomissements pertherapeutiques, de sejour prolonge du aux vomissements non maitrises et d'effets indesirables. Le taux de patients du groupe ondansetron ayant obtenu une parfaite maitrise de leurs vomissements immediats a ete de 69,4 %, comparativement a 49,2 % pour les patients du groupe metoclopramide (p = 0,015). Le cout additionnel par episode emetique evite etait de 26,83 $ dans le groupe ondansetron. De plus, le taux de patients ayant obtenu une maitrise parfaite de leurs vomissements tardifs etait semblable pour le groupe ondansetron, 58,2 % et le groupe metoclopramide, 47, 7 % (p = 0,25). Le cout additionnel par episode emetique evite dans ce cas-ci etait de 80, 19 $ pour le groupe ondansetron. Les resultats de cette analyse portent a croire que l'ondansetron associe au dexamethasone constitue une strategie therapeutique economique et interessante pour le milieu hospitalier dans la prevention des vomissements immediats. En revanche, l'utilisation de l'ondansetron apres les 24 premieres heures suivant une chimiotherapie moderement emetogene s'avere plus dispendieux.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».