The Relation Between Light-Induced Lacrimation and the Melanopsin-Driven Postillumination Pupil Response
Notice bibliographique
Résumé
Purpose: To investigate the chromatic characteristics and intensity-response function of light-induced reflex lacrimation and its correlation with the melanopsin-driven postillumination pupil response (PIPR). Methods: Eleven visually normal participants completed the experiment. Lacrimation was measured in one eye by placing a calibrated filter paper strip in the conjunctival sac over a 1 minute-interval (Schirmer's test) during which participants received either no light stimulation (baseline trial) or one flash of blue or red light stimuli presented binocularly with a Ganzfeld stimulator, while the pupil response was recorded simultaneously from the fellow eye by using an eye tracker. Light stimulation trials were presented in alternating fashion at seven incremental intensity steps (0.1, 1, 3.16, 10, 31.6, 100, and 400 cd/m2). Postillumination pupil response was defined as the mean pupil constriction from 10 to 30 seconds post illumination. Results: The amount of lacrimation in response to 10 to 400 cd/m2 blue light was significantly greater than baseline and increased monotonically with increasing light intensity. Red light did not induce significant reflex lacrimation until the brightest stimulation at 400 cd/m2. There was a positive linear correlation between PIPR and lacrimation in response to blue light (r = 0.74, P < 0.001) but not to red light (r = 0.13, P = 0.25). Conclusions: The chromatic characteristics and intensity-response of light-induced lacrimation are highly consistent with the features of melanopsin phototransduction. This finding is the first in vivo evidence in humans, supporting the hypothesis that light-induced reflex lacrimation is mediated primarily by melanopsin photoactivity, and provides new insight into the putative mechanisms of photophobia.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,005 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».