Intellectual Property Rights and Plant Variety Protection of Horticultural Crops: Evidence from Canada
Notice bibliographique
Résumé
Horticultural farm cash receipts totaled CAN$8.6 billion in Canada in 2014. Horticultural crops have dominated the Plant Breeders’ Rights Office application submissions. In this paper, we first examine the application pattern of plant breeders’ rights (PBR) for horticultural crops following the enactment of the Canadian Plant Breeders’ Rights Act in 1990. Second, we assess whether stronger intellectual property rights (IPR) are needed to boost plant variety development. Plant breeders’ rights applications and grants data from the Canadian Food Inspection Agency from 1992–2014 are used to examine how PBR applications by public and private institutions have evolved in response to reductions in research and development funding for horticultural crop research by Canadian public institutions and changes to plant variety protection policies. We show that the bulk of PBR applications are for ornamental crops (followed by vegetables and fruits) involving mostly Rosa and Pelargonium and originate from European and U.S. corporations. Agriculture and Agri-Food Canada accounted for 35% and 53% of the total apple and cherry applications, respectively. Since 2005, applications for ornamental varieties have declined, suggesting the perception of a weak intellectual property protection environment. The PBR system allows farm-saved seed or propagating material use, while plant breeders can use germplasm material in new line breeding activities. Stronger IPR and royalty collection systems may promote greater private plant breeding and commercialization of new varieties for the heterogeneous Canadian horticultural crop industry.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».