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Enregistrement W2601060548 · doi:10.4000/signata.676

L’épistémologie de Hjelmslev : Entre métalangage et opérations

2013· article· fr· W2601060548 sur OpenAlexaff
Alessandro Zinna

Notice bibliographique

RevueSignata · 2013
Typearticle
Languefr
DomaineArts and Humanities
Thématiquelinguistics and terminology studies
Établissements canadiensBibliothèque et Archives nationales du QuébecIntertek (Canada)
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésHumanitiesPhilosophy

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

La fonction métalinguistique fait recours à deux techniques principales : la paraphrase et le métalangage. On essaie de montrer que, entre ces deux constructions, c’est seulement par le métalangage qu’on peut parvenir à une description des objets.L’essai se poursuit en proposant une archéologie du faire et une reconstruction des opérations nécessaires pour conduire une description. Une lettre de Ferdinand de Saussure à Antoine Meillet est ici le point de départ pour reconstruire ce rapport entre métalangage et méthodologie car, dans cette correspondance, Saussure indique une voie complémentaire à la quête terminologique. En signalant un échec sur le terrain métalinguistique, il propose de compléter une épistémologie du métalangage par une épistémologie du faire. Quelques années plus tard, Hjelmslev développera les propositions de Saussure, en intégrant ainsi au métalangage les procédures et les opérations de description. Malgré son enracinement logique, la théorie proposée par le linguiste danois reste une des rares à se questionner sur le statut méthodologique de la sémio-linguistique. L’auteur des Prolégomènes ne se limite pas à introduire les règles de construction du métalangage, mais y intègre les opérations qu’il faudra suivre pour amener à bien la description. Pourtant, au cours de cette réflexion, on propose une critique au système de métalangages introduit par son livre le plus connu : plutôt qu’en donner une typologie statique, on argumente ici pour une prise en charge de la dimension diachronique du métalangage. On constate ainsi que, depuis sa naissance, la sémiotique a inauguré une articulation de catégories d’analyse en évolution qui constituent son métasystème. Toute application doit se mesurer avec ce réseau de catégories en expansion dans le temps. Suivant encore le sillon tracé par Hjelmslev, on propose du métalangage une définition plus réaliste qui se veut, en même temps, diachronique et applicative. Si toute sémiotique comporte deux axes, celui du système et celui du procès, une méta-sémiotique doit se composer, elle aussi, d’une part d’un métasystème, en tant que réservoir historique de modèles et de catégories, de l’autre d’un métaprocès, en tant qu’ensemble d’opérations qui dirigent les différentes phases de l’application. Sur une telle base, on compare alors les différentes théories descriptives pour montrer l’existence d’un temps opérationnel où se situe l’application, pour chaque théorie examinée, tout en distinguant les différents modes d’existence de l’objet pendant la description. Finalement, on montre que la procédure d’application demande d’autres opérations qui ont comme but des ajustements entre la théorie et l’objet. Ces ajustements ne sont rien d’autre que les modes d’adéquation du métalangage à l’objet, car l’application met à l’épreuve le pouvoir descriptif de la théorie. Si l’opération d’adéquation a des répercussions sur l’articulation du métasystème, c’est parce que les singularités relevées dans l’objet peuvent être généralisées à d’autres objets ou étendues à d’autres classes d’objets. La réflexion se termine par quelques observations sur la logique qui préside à l’adéquation et par une typologie de figures issues par ces modèles d’adéquation : l’inexpérimenté, le compétent, l’expert et l’innovateur.L’union entre la visée métalinguistique et opérative, telle qu’elle a été constatée tout au long de cette réflexion, nous interpelle alors sur un dernier point : si l’attention portée à la pratique sémiotique concerne la procédure, l’unité de la sémiotique, au moins pour les sémiotiques à visée applicative, ne serait-elle pas à rechercher dans la méthodologie plutôt que dans le métalangage

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,004
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,007
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Théorique ou conceptuel · Signal consensuel: Théorique ou conceptuel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,008
Score d'incertitude au seuil0,039

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0040,007
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,001
Bibliométrie0,0030,002
Études des sciences et des technologies0,0040,019
Communication savante0,0080,013
Science ouverte0,0010,006
Intégrité de la recherche0,0040,005
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0060,002

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,044
Tête enseignante GPT0,274
Écart entre enseignants0,230 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeThéorique ou conceptuel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations3
Publié2013
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