La vie sociale des œuvres d'art dans les espaces publics : études des cas montréalais
Notice bibliographique
Résumé
Cette recherche exploratoire et inductive porte sur les publics des oeuvres d’art dans les \nespaces publics; des publics qui ont rarement été étudiés de manière empirique. Plus \nprécisément, cette étude vise la description des modes d’interaction des publics avec les \nmonuments et les oeuvres d’art public. Pour développer de nouvelles perspectives sur ces \nobjets artistiques qui se trouvent dans des parcs, des places et des squares, l’auteur s’appuie \nsur la définition que fait la sociologie urbaine des espaces publics. Considérés non pas comme \ndes espaces de discours mais comme des environnements concrets, ils sont des lieux de \nsociabilité publique, où des inconnus sont en situation d’interaction et entretiennent des liens \nténus et éphémères. Inspirée par le documentaire de Wililam H. Whyte The Social Life of Small \nUrban Spaces, l’observation filmée est employée comme méthode de collecte de données, ce \nqui permet une analyse fine des interactions que les publics ont avec les oeuvres montréalaises \nainsi documentées. À travers quatre études de cas est analysée la vie sociale de huit oeuvres \nqui sont installées dans les places publiques du Quartier international de Montréal, au square \nSaint-Louis, au parc du Mont-Royal et sur l’île Sainte-Hélène; des rassemblements uniques \ncomme Occupons Montréal, le tam-tam et le Pikinc Électronik sont au passage abordés. Le \npoint de vue sur la vie sociale des oeuvres dans les espaces publics se transforme au fil des \nétudes de cas : alors qu’il est d’abord question des usages que font les publics de ces objets \nd’art, l’analyse porte de plus en plus sur les interactions entre publics et oeuvres. À partir du \nregistre des interactions entre inconnus formulé par Lyn H. Lofland, la discussion qui conclut \ncette thèse propose, au regard des résultats de cette enquête, cinq principes pour décrire les \ninteractions entre publics et oeuvres, ce qui permet d’ouvrir une réflexion sur la portée de ces \ninteractions dans notre expérience de la ville. <br /><br /> This exploratory, inductive research is focused on publics for artworks in public spaces – publics \nthat have rarely been the subject of empirical study. More specifically, this study aims to \ndescribe the ways in which publics interact with monuments and works of public art. To develop \nnew perspectives on these art objects that are found in parks and squares, the author adopts \nthe definition of public spaces used in urban sociology. In this definition, public spaces are seen \nnot as spaces of discourse but as concrete environments, sites of public sociability in which \nstrangers are in a situation of interaction and maintain tenuous, ephemeral links. Following the \nmethod used by William H. Whyte in his documentary The Social Life of Small Urban Spaces, \nfilmed observation was employed for data collection, making it possible to undertake a detailed \nanalysis of the interactions documented between publics and the chosen Montréal artworks. \nThrough four case studies, the social life of eight artworks installed in the public squares of the \nQuartier international de Montréal, Saint-Louis Square, Mount Royal Park, and St. Helen’s \nIsland is analyzed; unique gatherings such as Occupons Montréal, the tam-tam, and the Piknic \nÉlectronik are also addressed. The point of view on the social life of artworks in public spaces is \ntransformed as the case studies proceed: at first, the focus is on the uses made by publics of \nthese art objects, but the analysis shifts gradually to interactions between publics and artworks. \nUsing as a basis the register of interactions among strangers formulated by Lyn H. Lofland, the \ndiscussion that concludes the dissertation proposes, given the results of the research, five \nprinciples to describe interactions between publics and artwork, thus opening to a reflection on \nthe effect of these interactions on our experience of the city.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,019 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,029 |
| Communication savante | 0,002 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
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score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».