A Deductive Analysis of Public Private Partnerships for Health Technology
Notice bibliographique
Résumé
In several countries, consulting firms, think thanks and even government agencies spend a considerable amount of energy trying to expand the scope of public private partnerships (PPPs). Initially confined to the construction and maintenance of public infrastructures, PPPs are currently discussed and experimented with in sectors as diverse as health care provision, crime reduction, immigrants’ integration and even the organization of elections. This paper discusses the way PPPs are likely to transform the adoption of novel medical technology in countries where health care is publicly funded. I believe, however, that several ideas presented here can be useful to consider in applying PPPs to all sectors of state intervention relying on expensive technologies. In the first section, I begin by presenting the economic understanding upon which PPPs rest. I then present the simple and uncontroversial assumption that, in democratic countries, PPPs are negotiated by politicians. Withholding the rationality assumption upon which economic theory rests, I argue that rational politicians are unlikely to prefer a PPP contract appealing to a private partner, unless politicians accept occasional renegotiation of given clauses of PPP contracts. Where this occurs, however, the alleged economic efficiency of PPPs is seriously undermined. In the second section, I present a series of reasons to contest economic theory’s treatment of health technology choices as economic choices. These reasons, I suggest, made significant contributions to health technology assessment and purchase reforms. The economic reasoning behind PPPs, I conclude, poses a serious threat to these reforms.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».