Altered inherent optical properties and estimates of the underwater light field during an <scp>A</scp>rctic under‐ice bloom of <i><scp>P</scp>haeocystis pouchetii</i>
Notice bibliographique
Résumé
Abstract In spring 2015, we observed an extensive phytoplankton bloom of Phaeocystis pouchetii , with chlorophyll a concentrations up to 7.5 mg m −3 , under compact snow‐covered Arctic sea ice at 80–81°N during the Norwegian young sea ICE (N‐ICE2015) expedition. We investigated the influence of the under‐ice bloom on inherent optical properties (IOPs) of the upper ocean. Absorption and scattering in the upper 20 m of the water column at visible wavebands increased threefold and tenfold, respectively, relative to prebloom conditions. The scattering‐to‐absorption ratio during the Phaeocystis under‐ice bloom was higher than in previous Arctic studies investigating diatom blooms. During the bloom, absorption by colored dissolved organic matter (at 375 nm), seemingly of autochthonous origin, doubled. Total absorption by particles (at 440 nm), dominated by phytoplankton (>90%), increased tenfold. Measured absorption and scattering in the water were used as inputs for a 1D coupled atmosphere‐ice‐ocean radiative transfer model (AccuRT) to investigate effects of altered IOPs on the under‐ice light field. Multiple scattering between sea ice and phytoplankton in the ocean led to an increase in scalar irradiance in the photosynthetically active radiation range ( E o (PAR)) at the ice‐ocean interface by 6–7% compared to prebloom situation. This increase could have a positive feedback on ice‐algal and under‐ice phytoplankton productivity. The ratio between E o (PAR) and downwelling planar irradiance ( E d (PAR)) below sea ice reached 1.85. Therefore, the use of E d (PAR) might significantly underestimate the amount of PAR available for photosynthesis underneath sea ice. Our findings could help to improve light parameterizations in primary production models.
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
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score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».