Notice bibliographique
Résumé
In the landmark Canadian racial profiling case of R v Brown, an unanimous Ontario Court of Appeal firmly recognized that racial profiling is a reality that is “supported by significant social science research.” Brown established a correspondence test for proving racial profiling. This paper aims to set out, in some detail, how and when the correspondence test can be applied. Part I sets out the test from Brown. Part II identifies the different manifestations of racial profiling. Part III examines the relevant indicators that can be used to meet the test. These indicators include context, pretext and lessons learned. Part III also summarizes the recent carding/street check data which reveals the widespread nature of the disproportionate policing of Black and other racialized individuals in a number of cities across Canada. It is suggested that this evidence requires a reconsideration of the argument made in Peart v Peel Regional Police Services that there should be a rebuttable presumption of racial profiling in litigation. Parts II and III are presented in a largely non-traditional format to enhance accessibility and appreciation of the nature and scope of the problem. The paper concludes with a discussion of the relevance of the impact of racial profiling in assessing whether to exclude evidence found in breach of the Charter even where there is no finding of racial profiling in the particular case. This is an important contribution to our exclusionary rule jurisprudence and should be relied on in any case involving a racialized or Aboriginal accused. Finally, an Appendix is included which documents twenty-eight (28) positive judicial and tribunal findings of racial profiling by police in Canada in the post-Charter era.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».