Long‐distance dispersal explains the bipolar disjunction in <i>Carex macloviana</i>
Notice bibliographique
Résumé
PREMISE OF THE STUDY: The sedge Carex macloviana d'Urv presents a bipolar distribution. To clarify the origin of its distribution, we consider the four main hypotheses: long‐distance dispersal (either by mountain hopping or by direct dispersal), vicariance, parallel evolution, and human introduction. METHODS: Phylogenetic, phylogeographic, and divergence time estimation analyses were carried out based on two nuclear ribosomal (ETS and ITS) regions, one nuclear single copy gene (CATP), and three plastid DNA regions ( rps 16 and 5′ trn K introns, and psb A ‐trn H spacer), using Bayesian inference, maximum likelihood, and statistical parsimony. Bioclimatic data were used to characterize the climatic niche of C . macloviana . KEY RESULTS: Carex macloviana constitutes a paraphyletic species, dating back to the Pleistocene (0.62 Mya, 95% highest posterior density: 0.29–1.00 Mya). This species displays strong genetic structure between hemispheres, with two different lineages in the Southern Hemisphere and limited genetic differentiation in Northern Hemisphere populations. Also, populations from the Southern Hemisphere show a narrower climatic niche with regards to the Northern Hemisphere populations. CONCLUSIONS: Carex macloviana reached its bipolar distribution by long‐distance dispersal, although it was not possible to determine whether it was caused by mountain hopping or by direct dispersal. While there is some support that Carex macloviana might have colonized the Northern Hemisphere by south‐to‐north transhemisphere dispersal during the Pleistocene, unlike the southwards dispersal pattern inferred for other bipolar Carex L. species, we cannot entirely rule out north‐to‐south dispersion.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».