Recherche française sur les maladies infectieuses des animaux d’élevage : évolution et comparaison à la recherche mondiale
Notice bibliographique
Résumé
Une base de données bibliométrique établie à partir du Web of Science Core collection® a recensé les articles scientifiques publiés entre 2006 et 2013 dans le domaine des maladies infectieuses et zoonotiques des animaux d’élevage, incluant poissons et abeilles ; seules les revues internationales et les articles rédigés en anglais ont été considérés. La production scientifique française de ce domaine, de 400 publications par an environ, représente 4,3 % de la production scientifique mondiale. L'auteur principal de ces articles est d'équipe françcaise dans 60 % des cas, et le nombre de publications augmente de 3 % par an, à comparer à 5 % au niveau mondial. Quarante-quatre pourcents des articles portent sur les ruminants, 20 % sur les volailles, 11 % les poissons, 10 % le porc, 5 % le lapin, 4 % le cheval, 1 % les abeilles, le reste concernant différentes espèces. Le nombre d'articles est en diminution pour le lapin et le cheval, en augmentation pour les volailles, les poissons, le porc et les abeilles ; 44 % des articles portent sur des virus, 31 % sur des bactéries, 22 % sur des parasites, 5 % sur les prions. Cette distribution et les familles d'agents pathogènes étudiés sont très semblables à ce qui est produit au niveau mondial, aves des nuances. Une collaboration internationale est présente dans 62 % des cas et cette proportion augmente progresssivement. Les principaux pays partenaires sont les pays européens limitrophes de la France, aisnsi ques les États-unis et dans une moindre mesure le Canada la Chine et l'afrique du sud..
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».