No evidence for adaptation to local rhizobial mutualists in the legume <i>Medicago lupulina</i>
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Local adaptation is a common but not ubiquitous feature of species interactions, and understanding the circumstances under which it evolves illuminates the factors that influence adaptive population divergence. Antagonistic species interactions dominate the local adaptation literature relative to mutualistic ones, preventing an overall assessment of adaptation within interspecific interactions. Here, we tested whether the legume Medicago lupulina is adapted to the locally abundant species of mutualistic nitrogen‐fixing rhizobial bacteria that vary in frequency across its eastern North American range. We reciprocally inoculated northern and southern M. lupulina genotypes with the northern ( Ensifer medicae ) or southern bacterium ( E. meliloti ) in a greenhouse experiment. Despite producing different numbers of root nodules (the structures in which the plants house the bacteria), neither northern nor southern plants produced more seeds, flowered earlier, or were more likely to flower when inoculated with their local rhizobia. We then used a pre‐existing dataset to perform a genome scan for loci that showed elevated differentiation between field‐collected plants that hosted different bacteria. None of the loci we identified belonged to the well‐characterized suite of legume–rhizobia symbiosis genes, suggesting that the rhizobia do not drive genetic divergence between M. lupulina populations. Our results demonstrate that symbiont local adaptation has not evolved in this mutualism despite large‐scale geographic variation in the identity of the interacting species.
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
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score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».