The repeated bout effect of traditional resistance exercises on running performance across 3 bouts
Notice bibliographique
Résumé
This study investigated the repeated bout effect of 3 typical lower body resistance-training sessions on maximal and submaximal effort running performance. Twelve resistance-untrained men (age, 24 ± 4 years; height, 1.81 ± 0.10 m; body mass, 79.3 ± 10.9 kg; peak oxygen uptake, 48.2 ± 6.5 mL·kg −1 ·min −1 ; 6-repetition maximum squat, 71.7 ± 12.2 kg) undertook 3 bouts of resistance-training sessions at 6-repetitions maximum. Countermovement jump (CMJ), lower-body range of motion (ROM), muscle soreness, and creatine kinase (CK) were examined prior to and immediately, 24 h (T24), and 48 h (T48) after each resistance-training bout. Submaximal (i.e., below anaerobic threshold (AT)) and maximal (i.e., above AT) running performances were also conducted at T24 and T48. Most indirect muscle damage markers (i.e., CMJ, ROM, and muscle soreness) and submaximal running performance were significantly improved (P < 0.05; 1.9%) following the third resistance-training bout compared with the second bout. Whilst maximal running performance was also improved following the third bout (P < 0.05; 9.8%) compared with other bouts, the measures were still reduced by 12%–20% versus baseline. However, the increase in CK was attenuated following the second bout (P < 0.05) with no further protection following the third bout (P > 0.05). In conclusion, the initial bout induced the greatest change in CK; however, at least 2 bouts were required to produce protective effects on other indirect muscle damage markers and submaximal running performance measures. This suggests that submaximal running sessions should be avoided for at least 48 h after resistance training until the third bout, although a greater recovery period may be required for maximal running sessions.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».