Méthodologie de génération de trajets multimodaux dans un contexte de covoiturage
Notice bibliographique
Résumé
Enfin, merci aux copains et QLF RÉSUMÉCe projet de recherche consiste à créer une méthode de génération de trajets multimodaux dans un contexte d'outil de covoiturage.À la suite d'une demande de déplacement d'un utilisateur pour se rendre d'une origine O à une destination D, le système génère un ensemble de trajets multimodaux (voiture, bus, train, métro) répondant à cette demande et se prêtant au covoiturage.Le segment routier est alors considéré comme réalisable en covoiturage.Les différents conducteurs ayant proposé leur trajet dans l'outil de covoiturage sont alors classés en fonction du détour que leur entraînerait le covoiturage et les meilleurs jumelages sont alors étudiés plus finement grâce à un calculateur de chemin pour finalement proposer à l'utilisateur les meilleures options de covoiturage.Ces options peuvent contenir des segments de transport en commun.La génération de trajets multimodaux se fait grâce à un graphe multimodal, qui est la jonction d'un graphe routier, d'un graphe de transport en commun et d'un graphe de transition qui a pour rôle de simuler la transition entre ces deux réseaux.Le graphe multimodal se base sur les données géographiques telles que les fichiers GTFS, le réseau routier et des données d'utilisation du sol issues de la plateforme OSM.Grâce à la théorie des graphes, les meilleurs chemins sur ce graphe représentent alors les meilleurs trajets multimodaux sur le réseau.Un trajet multimodal généré par le graphe comprend l'origine et la destination des différents segments unimodaux, les lignes de transport en commun empruntées s'il y a lieu, ainsi que le lieu exact de rencontre si un covoiturage doit être effectué.Le graphe multimodal du réseau montréalais est enfin créé afin de mettre à l'épreuve la méthodologie énoncée et de quantifier les erreurs et approximations du système.D'abord, les temps de parcours prévus par le graphe multimodal sont comparés aux temps de parcours calculés par Google Maps pour les mêmes trajets.Ces comparaisons sont réalisées successivement sur le graphe routier artériel (graphe simulant l'utilisation des autoroutes et grandes artères du réseau de Montréal), sur le graphe routier dans son ensemble puis sur le graphe de transport en commun.Ensuite, la méthodologie est mise face à une situation réelle où les 19 386 trajets de l'enquête Origine-Destination 2008 sont considérés comme des demandes de covoiturage.On analyse alors la pertinence des jumelages entre covoitureurs que la méthodologie propose.Pour ces tests, c'est un graphe allégé qui a été construit, un graphe dont la construction suit la méthodologie énoncée pour sa géométrie, mais dont le calcul des temps de parcours sur les liens v est simplifié par rapport à ses directives, le but premier étant de valider la capacité de la méthodologie générale à générer des trajets multimodaux comprenant du covoiturage.Ce graphe allégé montre ses lacunes dans le calcul des temps de parcours en transport en commun notamment.Néanmoins, la plupart des erreurs relevées lors des tests sont facilement corrélables à la simplification du processus de construction du graphe.Les résultats restent très encourageants, avec en moyenne une différence de temps de parcours routier entre le graphe et le calcul par Google Maps d'une dizaine de minutes et avec un système dont 2 fois sur 3 le meilleur jumelage calculé par Google Maps.Finalement, la méthodologie en question, pouvant toujours être améliorée, semble être une bonne piste pour générer des trajets multimodaux et jumeler des covoitureurs autour de ces mêmes trajets.Des tests menés sur un graphe multimodal complet, dont la construction suivrait parfaitement les règles de la méthodologie, permettraient de bien quantifier les erreurs commises et de voir les perspectives d'amélioration potentielles de la méthodologie.vi
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,003 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».