Particulate trimethylamine in the summertime Canadian high Arctic lower troposphere
Notice bibliographique
Résumé
Abstract. Size-resolved and vertical profile measurements of single particle chemical composition (sampling altitude range 50–3000 m) were conducted in July 2014 in the Canadian high Arctic during an aircraft-based measurement campaign (NETCARE 2014). We deployed the single particle laser ablation aerosol mass spectrometer ALABAMA (vacuum aerodynamic diameter range approximately 200–1000 nm) to identify different particle types and their mixing states. On the basis of the single particle analysis, we found that a significant fraction (23 %) of all analyzed particles (in total: 7412) contained trimethylamine (TMA). Two main pieces of evidence suggest that these TMA-containing particles originated from emissions within the Arctic boundary layer. First, the maximum fraction of particulate TMA occurred in the Arctic boundary layer. Second, compared to particles observed aloft, TMA particles were smaller and less oxidized. Further, air mass history analysis, associated wind data and comparison with measurements of methanesulfonic acid give evidence of a marine-biogenic influence on particulate TMA. Moreover, the external mixture of TMA-containing particles and sodium and chloride (Na ∕ Cl-) containing particles, together with low wind speeds, suggests particulate TMA results from secondary conversion of precursor gases released by the ocean. In contrast to TMA-containing particles originating from inner-Arctic sources, particles with biomass burning markers (such as levoglucosan and potassium) showed a higher fraction at higher altitudes, indicating long-range transport as their source. Our measurements highlight the importance of natural, marine inner-Arctic sources for composition and growth of summertime Arctic aerosol.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».