Who Are the "Canadians"?: Changing Census Responses, 1986-1996
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT/RESUME At the close of the twentieth century, has become the fastest growing ethnic origin group, up from 0.5 percent in 1986 to nearly 4 percent in 1991 and to 31 percent in the 1996 census of Canada. From what groups did this indigenous label draw in the five years between the 1986-1991 and the 1991-1996 censuses? Using unpublished tabulations from the 1986, 1991 and 1996 Canadian censuses, this paper traces temporal shifts for a cohort of the Canadian-born age 25-44 in 1986 (and age 34-54 by 1996). We find that most of the increases between 1986 and 1991 in ethnic origin responses are accompanied by intercensal losses in British origin responses. Between 1991 and 1996, increasing Canadian responses went hand in hand with dramatic losses in both the British and French ethnic origin counts. In some provinces, notably the Prairie provinces of Alberta, Manitoba, and Saskatchewan, shifts also occurred out of other ethnic groups. A la fin du [XX.sup.c] siecle, les [much less than] Canadiens [much greater than] sont devenus le [much less than] nouveau [much greater than] groupe d'origine ethnique dont la croissance a ete la plus forte, leur pourcentage passant de 0,5 % en 1986 pres de 4% en 1991 pour atteindre 31 % dans le recensement du Canada de 1996. Quels groupes ont commence a afficher cette etiquette de [much less than] Canadien [much greater than] entre les recensements de 1986-1991 et de 1991-1996? A partir de tableaux inedits des recensements du Canada de 1986, 1991 et 1996, le present document degage les tendances dans le temps pour une cohorte de Canadiens de naissance ages de 25 a 44 ans en 1986 (et de 34 54 ans en 1996). La plupart des augmentations entre 1986 et 1991 dans les reponses indiquant [much less than]Canadien [much greater than] comme origine ethnique s'accompagnent de fortes reductions dans les reponses indiquant une origine britannique. Entre 1991 et 1996, la progression des reponses revelant une origine cana dienne est allee de pair avec de fortes chutes dans le nombre de personnes se disant d'origine britannique ou d'origine francaise. Dans certaines provinces, notamment les provinces des Prairies (Alberta, Manitoba, et Saskatchewan), des reductions ont aussi ete enregistree par d'autres groupes ethniques. INTRODUCTION During the past two decades, North American survey and census questions on ancestry or ethnic origins increasingly obtain responses that invoke indigenous labels rather than labels external to the country (Lieberson, 1985; Lieberson and Waters, 1988; Pryor, et. al., 1992). This is especially evident in Canada. single and multiple responses to the census question on ethnic origins increased from 0.5 percent in 1986 to nearly 4 percent in 1991, and escalated to 31 percent in the 1996 census. Canadian became the largest ethnic group, exceeding even the two charter groups of British -- English, Irish, Scottish and/or Welsh -- and French (Renaud and Norris, 1999; Statistics Canada, 1998). Why the change? Conducted between 1972 and 1991, a number of surveys have probed the ethnic affiliations of various groups living in Canada. The resulting analyses have produced three generalizations that are useful for understanding the increasing selection of ethnicity by census respondents. First, the selection of a label was never that unusual for survey respondents during the late twentieth century although response levels did vary with the concept studied (identity versus origins), question wording, and/or the existence of an explicit reference to the term. Second, the percentages of survey respondents who declare varied by metropolitan, provincial, and regional locations. The 1974 and 1991 national surveys on ethnic and multicultural attitudes found that respondents outside Quebec were most likely to reply with those residing in Quebec answering French-Canadian in 1974 and provincial (Quebecois) in 1991. …
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».