Quelle(s) science(s) et quel système de représentation au service de la transition écologique ?
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Depuis le xviiie siècle, mais plus encore depuis le milieu du xxe, les sociétés occidentales considèrent que le volume de biens et services produits chaque année constitue leur richesse. Plus récemment, le PIB, indicateur majeur à l’aune duquel les performances des sociétés sont évaluées et comparées, a été conçu comme la principale convention de richesse. Nos sociétés sont aujourd’hui confrontées à une contradiction majeure car, la plupart des discours en appellent à la croissance comme principal instrument de sortie de la crise économique et sociale, alors que de nombreux travaux confirment que la croissance contribue à aggraver la crise environnementale et que le PIB ne joue pas le rôle d’alerte. Sortir de cette situation suppose donc de se doter non seulement d’autres indicateurs mais également d’autres cadres de représentation des rapports entre humains et nature, alors que les sciences de l’homme se sont focalisées depuis le xviiie siècle sur les interactions entre humains et ont négligé l’insertion de ceux-ci dans la nature. Sont-elles capables, au prix d’une révision de leurs fondements épistémologiques et de leurs méthodes, de prendre cette nouvelle dimension en considération ou devons-nous élaborer une nouvelle science, seule susceptible de surmonter l’anthropocentrisme consubstantiel aux sciences de l’homme et de construire une articulation raisonnée entre les anciennes sciences de l’homme et les sciences de la nature ?
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,017 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,039 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle