Dispersal to predator‐free space counterweighs fecundity costs in alate aphid morphs
Notice bibliographique
Résumé
1. Specialisation in dispersal by alate aphids often imposes constraints on other functions, particularly a reduction in fecundity due to wing development. Short‐distance flight from patches of high population density to uninfested plants may provide temporary predator‐free space, compensating for low fecundity. However, this theoretical prediction has not been explored experimentally. 2. To test this hypothesis, a field cage experiment was conducted in which A phis glycines populations initiated with controlled proportions of apterous and alate individuals were exposed to predation, while predator‐free space was accessible only through flight. It was predicted that an investment in alate individuals would benefit a population under predation, regardless of associated costs to fecundity. 3. As expected, a strong trade‐off was observed between fecundity and wing development. However, populations initiated with a fixed proportion of alate and apterous individuals showed no reductions in final population size compared with populations initiated with apterous individuals exclusively. Moreover, the initial presence of alate individuals in the populations increased aphid prevalence (i.e. proportion of plants colonised). Similarly, both increased population size and prevalence were observed when predator‐free space was accessible through flight, as opposed to when it was inaccessible. 4. These results show that despite high costs to fecundity, an investment in alate individuals is neither beneficial nor detrimental to population size when predator‐free space is accessible, but increases aphid prevalence. It is concluded that prevalence might provide an ecological advantage important enough to warrant the production of alate morphs under intense predation.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».