Notice bibliographique
Résumé
Cette étude part d’un fait trop négligé : les corpus d’auteurs comme Platon et Aristote ne connaissent leur editio princeps qu’au terme d’un long processus de recouvrement, de transmission, de collation philologique, de restitution et de traduction, contrairement à la majorité des oeuvres où elle coïncide avec la première édition. Référer à l’authorship, au statut d’auctor, c’est aussi considérer l’auctoritas. Pour ce faire, nous allons examiner les vagues de traduction du corpus aristotélicien à la Renaissance, aussi bien à Florence qu’à Padoue, fief des aristotéliciens radicaux, aux vues teintées d’averroïsme. Un champ de bataille se dessine alors entre les tenants de l’oratio, nourrissant un souci d’élégance et d’acuité dans le style inspiré de Cicéron, et les zélateurs du latin de la scolastique médiévale, la logica vetus, affligée par une langue plutôt laborieuse. Une attention particulière est portée aux travaux de traduction et aux prises de position de Leonardo Bruni et de Lorenzo Valla, chauds partisans de l’oratio. Nous inscrivons leur démarche dans une tradition de pensée qui prend son essor chez Cicéron et Quintilien et qui, par le relais du De vulgari eloquentia de Dante Alighieri, va s’épanouir dans la rhétorique des baroques espagnols, dont Baltasar Graciàn, pour ensuite être défendue avec force chez Giambattista Vico à l’encontre du rationalisme cartésien, pour trouver enfin une niche de prédilection dans la théorie critique des Romantiques d’Iéna, non moins que chez Walter Benjamin, qui en est un épigone. Nous en concluons que l’histoire des idées aussi bien que celle des diverses conceptions des usages de la langue sont aussi une histoire de (la) traduction.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».