Notice bibliographique
Résumé
A Near Earth object impacting into Earth's atmosphere may produce damaging effects at the surface due to airblast, thermal pulse, or kinetic impact in the form of meteorites. At large sizes (>many tens of meters), the damage is amplified by the hypersonic impact of these large projectiles moving with cosmic velocity, leaving explosively produced craters. However, much more common is simple "kinetic" damage caused by the impact of smaller meteorites moving at terminal speeds. As of this date a handful of instances are definitively known of people or structures being directly hit and/or damaged by the kinetic impact of meteorites. Meteorites known to have struck humans include the Sylacauga, Alabama fall (1954) and the Mbale meteorite fall (1992). Much more common is kinetic meteorite damage to cars, buildings, and even a post box (Claxton, Georgia - 1984). Historical accounts indicate that direct kinetic damage by meteorites may be more common than recent accounts suggest (Yau et al., 1994). In this talk we will examine the contemporary meteorite flux and estimate the frequency of kinetic damage to various structures, as well as how the meteorite flux might affect the rate of human casualties. This will update an earlier study by Halliday et al (1985), adding variations expected in meteorite flux with latitude (Le Feuvre and Wieczorek, 2008) and validating these model predictions of speed and entry angle with observations from the NASA and SOMN fireball networks. In particular, we explore the physical characteristics of bright meteors which may be used as a diagnostic for estimating which fireballs produce meteorites and hence how early warning of such kinetic damage may be estimated in advance through observations and modelling.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».