Les médecins de famille et la santé mentale : une expertise en mal de reconnaissance ou une pratique différente de celle des psychiatres ?
Notice bibliographique
Résumé
Le système de santé au Québec a connu, dans la foulée du Plan d’action en santé mentale, des transformations majeures dans les services publics destinés à la santé mentale. Plusieurs patients, autrefois suivis en psychiatrie, se voient désormais orientés et traités en première ligne. Cette réforme fût mise en place alors qu’on connaissait paradoxalement assez peu la pratique et les besoins des omnipraticiens qui prodiguent les soins en santé mentale à une vaste proportion de la population. Les études évaluant leur pratique clinique démontrent une divergence dans l’application des guides de pratique par rapport aux psychiatres et concluent souvent à une compétence moindre sur le plan des compétences diagnostiques. L’objectif de cette étude est de comprendre la nature de la pratique des omnipraticiens en santé mentale, leurs besoins et surtout les limites perçues par eux-mêmes de leurs prises en charge. À l’aide d’une méthodologie qualitative d’analyse de contenu, nous avons analysé 57 demandes de consultation des omnipraticiens envers une équipe spécialisée en santé mentale. Les demandes analysées révèlent certaines particularités de cette pratique : l’incertitude liée au vaste spectre de la normalité, l’aspect longitudinal de la relation et la proximité du soma, et permettent de dégager certains axes autour desquels on peut d’ores et déjà articuler les efforts de collaboration, d’enseignement et d’organisation de soins en santé mentale de première ligne.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,012 | 0,034 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,016 |
| Communication savante | 0,006 | 0,007 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».