DE LA RELATION ENTRE LA PENSÉE ET LE LANGAGE SELON TROIS APPROCHES PHILOSOPHIQUES MAJEURES
Notice bibliographique
Résumé
La plupart des approches developpees en philosophie adoptent la notion de representation pour expliquer la relation entre l’esprit, le langage et le monde. L’idee generale est que les pensees representent les faits du monde via des concepts et que le langage sert d’intermediaire entre les deux en exprimant les pensees. Le lien est tisse par la signification. Certains pensent que la signification peut etre analysee en termes des pensees des locuteurs. Comme pareilles pensees sont essentiellement intentionnelles, on explique la signification a partir de l’intentionnalite et donc le langage a partir de l’esprit. Pour d’autres, l’esprit et le langage sont interdependants. La structure de la pensee est determinee en analysant la structure profonde du langage. Les agents lient les contenus propositionnels au monde lorsqu’ils pensent ou parlent. Par contre, certains philosophes sont opposes aux deux conceptions anterieures. Ils refusent l’idee d’expliquer la signification en termes de pensees intentionnelles. Ils l’expliquent en termes de comportement langagier, mais sans pour autant faire reference au mental. Le langage est alors possible sans la pensee. Le but general de ce travail est de montrer pourquoi les approches philosophiques traditionnelles ont mise sur l’idee de representation ou de signification pour expliquer l’interaction entre l’esprit, le langage et le monde. Plus particulierement, j’explique pourquoi la theorie des actes de discours adopte une approche intermediaire. Selon elle, l’esprit fonde le langage. Il y a donc primaute de la pensee sur le langage. Mais le principe d’exprimabilite (le noyau dur de cette theorie) exige une interdependance entre pensee et langage.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».