North Atlantic Deep Water formation inhibits high Arctic contamination by continental perfluorooctane sulfonate discharges
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Perfluorooctane sulfonate (PFOS) is an aliphatic fluorinated compound with eight carbon atoms that is extremely persistent in the environment and can adversely affect human and ecological health. The stability, low reactivity, and high water solubility of PFOS combined with the North American phaseout in production around the year 2000 make it a potentially useful new tracer for ocean circulation. Here we characterize processes affecting the lifetime and accumulation of PFOS in the North Atlantic Ocean and transport to sensitive Arctic regions by developing a 3‐D simulation within the MITgcm. The model captures variability in measurements across biogeographical provinces ( R 2 = 0.90, p = 0.01). In 2015, the North Atlantic PFOS reservoir was equivalent to 60% of cumulative inputs from the North American and European continents (1400 Mg). Cumulative inputs to the Arctic accounted for 30% of continental discharges, while the remaining 10% was transported to the tropical Atlantic and other regions. PFOS concentrations declined rapidly after 2002 in the surface mixed layer (half‐life: 1–2 years) but are still increasing below 1000 m depth. During peak production years (1980–2000), plumes of PFOS‐enriched seawater were transported to the sub‐Arctic in energetic surface ocean currents. However, Atlantic Meridional Overturning Circulation (AMOC) and deep ocean transport returned a substantial fraction of this northward transport (20%, 530 Mg) to southern latitudes and reduced cumulative inputs to the Arctic (730 Mg) by 70%. Weakened AMOC due to climate change is thus likely to increase the magnitude of persistent bioaccumulative pollutants entering the Arctic Ocean.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».