The human papillomavirus replication cycle, and its links to cancer progression: a comprehensive review
Pourquoi ce travail est dans la base
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Notice bibliographique
Résumé
HPVs (human papillomaviruses) infect epithelial cells and their replication cycle is intimately linked to epithelial differentiation. There are over 200 different HPV genotypes identified to date and each displays a strict tissue specificity for infection. HPV infection can result in a range of benign lesions, for example verrucas on the feet, common warts on the hands, or genital warts. HPV infects dividing basal epithelial cells where its dsDNA episomal genome enters the nuclei. Upon basal cell division, an infected daughter cell begins the process of keratinocyte differentiation that triggers a tightly orchestrated pattern of viral gene expression to accomplish a productive infection. A subset of mucosal-infective HPVs, the so-called 'high risk' (HR) HPVs, cause cervical disease, categorized as low or high grade. Most individuals will experience transient HR-HPV infection during their lifetime but these infections will not progress to clinically significant cervical disease or cancer because the immune system eventually recognizes and clears the virus. Cancer progression is due to persistent infection with an HR-HPV. HR-HPV infection is the cause of >99.7% cervical cancers in women, and a subset of oropharyngeal cancers, predominantly in men. HPV16 (HR-HPV genotype 16) is the most prevalent worldwide and the major cause of HPV-associated cancers. At the molecular level, cancer progression is due to increased expression of the viral oncoproteins E6 and E7, which activate the cell cycle, inhibit apoptosis, and allow accumulation of DNA damage. This review aims to describe the productive life cycle of HPV and discuss the roles of the viral proteins in HPV replication. Routes to viral persistence and cancer progression are also discussed.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle