Form–function relationships in a marine foundation species depend on scale: a shoot to global perspective from a distributed ecological experiment
Notice bibliographique
Résumé
Form–function relationships in plants underlie their ecosystem roles in supporting higher trophic levels through primary production, detrital pathways, and habitat provision. For widespread, phenotypically‐variable plants, productivity may differ not only across abiotic conditions, but also from distinct morphological or demographic traits. A single foundation species, eelgrass Zostera marina , typically dominates north temperate seagrass meadows, which we studied across 14 sites spanning 32–61°N latitude and two ocean basins. Body size varied by nearly two orders of magnitude through this range, and was largest at mid‐latitudes and in the Pacific Ocean. At the global scale, neither latitude, site‐level environmental conditions, nor body size helped predict productivity (relative growth rate 1–2% day ‐1 at most sites), suggesting a remarkable capacity of Z. marina to achieve similar productivity in summer. Furthermore, among a suite of stressors applied within sites, only ambient leaf damage reduced productivity; grazer reduction and nutrient addition had no effect on eelgrass size or growth. Scale‐dependence was evident in different allometric relationships within and across sites for productivity and for modules (leaf count) relative to size. Zostera marina provides a range of ecosystem functions related to both body size (habitat provision, water flow) and growth rates (food, carbon dynamics). Our observed decoupling of body size and maximum production suggests that geographic variation in these ecosystem functions may be independent, with a future need to resolve how local adaptation or plasticity of body size might actually enable more consistent peak productivity across disparate environmental conditions.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».