High-altitude champions: birds that live and migrate at altitude
Notice bibliographique
Résumé
High altitude is physiologically challenging for vertebrate life for many reasons, including hypoxia (low environmental oxygen); yet, many birds thrive at altitude. Compared with mammals, birds have additional enhancements to their oxygen transport cascade, the conceptual series of steps responsible for acquiring oxygen from the environment and transporting it to the mitochondria. These adaptations have allowed them to inhabit a number of high-altitude regions. Waterfowl are a taxon prolific at altitude. This minireview explores the physiological responses of high-altitude waterfowl (geese and ducks), comparing the strategies of lifelong high-altitude residents to those of transient high-altitude performers, providing insight into how birds champion high-altitude life. In particular, this review highlights and contrasts the physiological hypoxia responses of bar-headed geese ( Anser indicus), birds that migrate biannually through the Himalayas (4,500–6,500 m), and Andean geese ( Chloephaga melanoptera), lifelong residents of the Andes (4,000–5,500 m). These two species exhibit markedly different ventilatory and cardiovascular strategies for coping with hypoxia: bar-headed geese robustly increase convective oxygen transport elements (i.e., heart rate and total ventilation) whereas Andean geese rely predominantly on enhancements that are likely morphological in origin (i.e., increases in lung oxygen diffusion and cardiac stroke volume). The minireview compares the short- and long-term cardiovascular and ventilatory trade-offs of these different physiological strategies and offers hypotheses surrounding their origins. It also draws parallels to high-altitude human physiology and research, and identifies a number of areas of further research. The field of high-altitude avian physiology offers a unique and broadly applicable insight into physiological enhancements in hypoxia.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».