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Light-Ring Stability for Ultracompact Objects

2017· article· en· 370 citations· W2748990736 sur OpenAlex· 10.1103/physrevlett.119.251102

Pourquoi ce travail est-il dans la base ?

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

Organisme subventionnaire canadienUn organisme canadien l'a financé. Le travail peut ne porter aucune affiliation canadienne.

Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Scores machine (provisoires)

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Tête enseignante Opus0,025
Tête enseignante GPT0,333
Écart entre enseignants
0,308 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Résumé

We prove the following theorem: axisymmetric, stationary solutions of the Einstein field equations formed from classical gravitational collapse of matter obeying the null energy condition, that are everywhere smooth and ultracompact (i.e., they have a light ring) must have at least two light rings, and one of them is stable. It has been argued that stable light rings generally lead to nonlinear spacetime instabilities. Our result implies that smooth, physically and dynamically reasonable ultracompact objects are not viable as observational alternatives to black holes whenever these instabilities occur on astrophysically short time scales. The proof of the theorem has two parts: (i) We show that light rings always come in pairs, one being a saddle point and the other a local extremum of an effective potential. This result follows from a topological argument based on the Brouwer degree of a continuous map, with no assumptions on the spacetime dynamics, and, hence, it is applicable to any metric gravity theory where photons follow null geodesics. (ii) Assuming Einstein's equations, we show that the extremum is a local minimum of the potential (i.e., a stable light ring) if the energy-momentum tensor satisfies the null energy condition.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

La notice

Revue
Physical Review Letters
Thématique
Cosmology and Gravitation Theories
Domaine
Physics and Astronomy
Établissements canadiens
Organismes subventionnaires
Fundação para a Ciência e a TecnologiaHorizon 2020 Framework ProgrammeEuropean Cooperation in Science and TechnologyInstitut Périmètre de physique théoriqueAspen Center for PhysicsH2020 Marie Skłodowska-Curie ActionsCenter for Research and Development in Mathematics and ApplicationsNational Science Foundation
Mots-clés
PhysicsGeodesicEnergy conditionSpacetimeNull (SQL)Light coneClassical mechanicsSaddle pointMathematical physicsEinstein field equationsGravitationGeneral relativityQuantum mechanicsMathematical analysisMathematics
Résumé présent dans OpenAlex
oui