Perceptions des environnements de marche connus et inconnus chez des collégiens piétons en France
Notice bibliographique
Résumé
Le début de la mobilité piétonne autonome dans l'enfance est l'une des transformations les plus importantes en termes d'exposition au risque que l'individu ait à affronter au cours de sa vie (Thomson, 1991). La mobilité des écoliers et des collégiens a pourtant subi de profonds changements dans les dernières décennies : elle se caractérise aujourd'hui par beaucoup plus de déplacements accompagnés et motorisés. Ce recul de l'autonomie de l'enfant dans ses déplacements repoussant l'âge de ses premières expériences de mobilité apparaît dans les années 1970 dans de nombreux pays développés, dont la France (Hillman, Adams, & Whitelegg, 1990, 1997). L'entrée au collège, lieu souvent plus éloigné du domicile que ne l'était l'école primaire, correspond bien souvent au moment où les parents laissent leurs enfants se déplacer réellement seuls pour les premières fois. Ce décalage coïncide, dans tous les pays industrialisés, avec l'apparition d'un deuxième pic d'accidents d'enfants piétons qui se situe en France, comme dans beaucoup de pays industrialisés, entre 11 et 13 ans, à l'entrée dans l'enseignement secondaire. Les raisons pour laquelle cette vulnérabilité augmente alors que les compétences impliquées devraient s'être améliorées ne sont pas claires. Leurs comportements en tant que piétons sont encore mal connus et leurs perceptions de l'espace public urbain en tant que piéton n'a été que peu étudié, alors que celles-ci peuvent expliquer certaines pratiques de mobilité ou certains comportements en situation. Dans cet objectif, une enquête par questionnaire auprès de collégiens de la communauté urbaine de Lille a porté sur leurs perceptions d'environnements de marche. 342 participants scolarisés en collège (200 collégiens de 6e-5e, 122 en 4e-3e), issus de 3 collèges de la communauté urbaine de Lille (un en centre-ville de Lille, plutôt CSP+ et 2 situés en banlieue de Lille, plutôt CSP-) ont répondu au questionnaire. Cinq environnements de traversées proches de collèges leur étaient présentés : un site de traversée proche de leur propre collège (3 sites), un site de traversée proche d'un collège situé dans le sud de la France et un site de traversée proche d'un collège situé dans la région de Montréal au Canada. Comme dans une recherche précédente (Granié, Brenac, Montel, Millot et Coquelet, 2014) chaque site était présenté au travers de 5 photographies de chaque environnement, représentant une vision à 180° à partir du lieu de traversée ont été présentées aux participants. Les collégiens devaient juger du niveau d'agrément, de sécurité et de facilité de chaque environnement et justifier leurs réponses par un texte libre. Une première analyse, quantitative, montre qu'un des environnements présentés est mal évalué par tous les collégiens, tandis qu'un autre environnement est perçu positivement, quel que soit le collège d'origine. Les participants du collège de centre-ville ont tendance à avoir une image négative des environnements de marche non familiers et à survaloriser leur propre environnement. L'évaluation positive de l'environnement de l'école Ste Julie au Québec montre le fort attrait esthétique de l'habitat résidentiel et l'impression d'espace qui se dégage selon les collégiens de la largeur des voies. La présence de places de stationnement marquées au sol, ainsi que le grand nombre de passages piétons leur donnent le sentiment que la place de chaque usager est différenciée. L'analyse des discours positif à l'égard de l'environnement de Beauvoir fait ressortir des éléments proches : le marquage récent, non seulement différencie les espaces de chacun mais également renforce la visibilité réelle mais aussi symbolique des piétons.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,002 |
| Communication savante | 0,002 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».