Pathways to Police Contact for Spousal Violence Survivors: The Role of Individual and Neighborhood Factors in Survivors’ Reporting Behaviors
Notice bibliographique
Résumé
Rational choice theory proposes that spousal violence survivors engage in a cost–benefit analysis when determining whether to contact the police in the aftermath of violence. Feminist intersectional frameworks contend that the perceived costs and benefits of police intervention differ among survivors based on their intersecting social identities. Normative theory further posits that it is not solely individual factors but also social norms derived from one’s neighborhood context that may be related to reporting practices. Consistent with these perspectives, this study assessed the association between spousal violence survivors’ sociodemographic, violence, and neighborhood characteristics and (a) police contact, (b) pathways to police contact, (c) motivations for contacting the police, and (d) motivations for not contacting the police. Data were drawn from the 2009 Canadian General Social Survey–Victimization main file, and included male and female survivors ( N = 890). Survivors most commonly contacted the police to stop the violence (89.4%) and most commonly did not contact the police because they did not believe it was important enough (35.3%). Results of multivariate regression analysis indicate that survivors who were visible minority, those who feared for their lives, and those who were injured were significantly more likely to self-report violence to police. Survivors were more likely to say the violence was not important enough to report if there was a police station in their neighborhood, and were less likely to say that violence was not important enough to report if they had experienced multiple incidents of violence. Implications for policing and criminal justice system engagement with spousal violence survivors are provided.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».