La trilogie arthurienne de Robert de Boron et les aléas de la pattern recognition
Notice bibliographique
Résumé
L’examen de la tradition manuscrite de ce que l’on appelle souvent la « trilogie arthurienne » de Robert de Boron ( Joseph d’Arimathie , Merlin et Didot-Perceval ) permet de voir comment la critique moderne construit, à partir du donné médiéval, des ensembles signifiants qui courent le risque d’être anachroniques et de ne pas refléter la réalité de la réception médiévale. Dans ses manuscrits, la prétendue trilogie est présentée bien plus souvent comme un binôme Joseph - Merlin , le Perceval n’apparaissant que dans deux témoins fort excentrés ; de plus, ce troisième texte, présenté comme un roman autonome par la critique moderne, ressemble bien plus à une suite du Merlin , annonciatrice peut-être des autres suites que ce roman a reçues dans les années 1230-1250. La différence entre la description trilogique qui est habituellement donnée de cet ensemble romanesque et ses réalisations manuscrites n’est pas qu’une question de chiffrage : elle a un impact important sur la vision que nous avons de l’émergence de la prose autour de 1200, sur le développement de la forme cyclique et sur la postérité littéraire de ces oeuvres. Le but de cet article n’est pas tant de « corriger » la représentation traditionnelle de ces trois textes au profit d’une autre qui serait nécessairement plus correcte, que de mettre en lumière les aléas de la pattern recognition , l’identification de structures, qui est le moyen par lequel le philologue construit son objet, en tamisant des données souvent foisonnantes : le lecteur moderne face à un objet ancien est sans cesse dans un processus de reconstruction et de négociation.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».