Notice bibliographique
Résumé
Simon Laflamme poursuit son enquête sur l’utilisation des médias dans le nord de l’Ontario. Sa comparaison entre les francophones et les anglophones, réalisée en 2004 au moyen d’une enquête semi-dirigée, se concentre cette fois sur l’un d’eux : Internet. Dans sa première étude, il avait noté une légère infériorisation des francophones quant à la disponibilité de ce média dans leur foyer, mais il avait surtout convenu que les rapports aux médias, dans l’ensemble dépendent peu de la langue maternelle. Cela établi, il a voulu savoir s’il trouverait une quelconque différenciation en examinant les usages et les représentations d’Internet chez des jeunes gens, plus familiers avec ce type d’outil. L’auteur constate, ici encore, une grande ressemblance entre les deux groupes linguistiques. Les circonstances dans lesquelles on recourt à Internet, les routines, les sites qui sont visités subissent peu l’influence de l’origine linguistique ; la langue de navigation caractérise à peine la population francophone ; de même, dans les représentations où les notions de communication, d’information et de divertissement sont évoquées par chacun des groupes linguistiques, il relève peu de différences, sinon que les francophones sont portés à louer et à critiquer cette technique tandis que les anglophones l’associent plus volontiers au divertissement. La tendance vers l’homogénéisation est donc marquée au niveau de l’usage, mais la multiplication des contenus favorise l’individuation.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,001 |
| Communication savante | 0,003 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».