Parisian Music-Hall Ballet, 1871–1913. By Sarah Gutsche-Miller.
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
The fate of French ballet in the nineteenth century is a familiar story: following a golden age of Romantic ballet-pantomime at the Paris Opéra—a creative era that included such imaginative works as La Sylphide, Giselle, Le Corsaire, and Coppélia—French ballet suffered a period of stagnation and decline until Sergei Diaghilev’s Ballets Russes conquered Paris in a flash of brilliant colour, with glamorous and transgressive productions that reinvigorated French ballet culture and restored it to its former glory. Or so the conventional histories of ballet would have us believe. The mythic narrative of the Ballets Russes’s redemption of a moribund art form has long been propagated by dance scholars and cultural historians. Tellingly, Jennifer Homans’s best-selling survey of ballet history (Apollo’s Angels (New York, 2010)) features the section heading ‘Part Two: Light from the East’, and in a recent study of early twentieth-century French ballet as a testing ground for emerging ideologies of nationalism, modernism, and gender identity, Ilyana Karthas alleges that the arrival of the Ballets Russes inspired a ‘new fervour for ballet’ among Parisians, who had essentially lost interest in the genre (When Ballet Became French (Montreal, 2015), 303). A notable exception is Jane Pritchard, who has criticized traditional ‘masterworks’ histories that readily shift from the premiere of Coppélia in Paris, 1870, to the ballets of Marius Petipa in late nineteenth-century Russia (‘Collaborative Creations for the Alhambra and the Empire’, Dance Chronicle, 24 1 (2001), 55–82).
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle