Notice bibliographique
Résumé
Si la fiction traverse le journal au xixe siècle, outrepassant les divisions entre les rubriques — ce que Marie-Ève Thérenty conçoit comme une forme de « littérarisation du journal » (2007) —, une réflexion sur les rapports entre les genres sexués reste encore à faire. S’intéressant aux effets provoqués par l’imaginaire et la fictionnalisation du féminin dans la presse canadienne-française de la deuxième moitié du xixe siècle, cet article examine les impacts de la compartimentation du masculin et du féminin dans des rubriques particulières sur les modalités du discours et la construction de la lecture dans Le Pionnier de Sherbrooke. Les dépouillements préliminaires de cette feuille régionale ont montré que les femmes constituent un sujet de fictionnalisation dans les décennies 1860-1880, mais que d’autres figures que celle de la harpie — très présente entre 1836 et 1838 (Randall, 2013) — émergent, dont celle de la criminelle. Les faits divers exploitent plus spécifiquement cette figure, qui revêt une identité multiple : la meurtrière, la femme-infanticide, l’empoisonneuse et même la lectrice-criminelle. Au moment où les journaux publient des romans-feuilletons afin de s’attirer un lectorat féminin, le fait divers diabolise la femme, et tout particulièrement la femme qui lit. Que le portrait de la lectrice qui émane du contenu journalistique dédié aux femmes, principalement du feuilleton, ne coïncide pas tout à fait avec celui que donnent à lire plusieurs nouvelles relevant du fait divers invite à s’interroger sur la délimitation des frontières génériques dans la presse en regard des catégories de genre.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,007 |
| Communication savante | 0,008 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,066 | 0,013 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».