Genomic Analyses of Pre-European Conquest Human Remains from the Canary Islands Reveal Close Affinity to Modern North Africans
Notice bibliographique
Résumé
The origins and genetic affinity of the aboriginal inhabitants of the Canary Islands, commonly known as Guanches, are poorly understood. Though radiocarbon dates on archaeological remains such as charcoal, seeds, and domestic animal bones suggest that people have inhabited the islands since the 5 th century BCE [1–3], it remains unclear how many times, and by whom, the islands were first settled [4, 5]. Previously published ancient DNA analyses of uniparental genetic markers have shown that the Guanches carried common North African Y chromosome markers (E-M81, E-M78, and J-M267) and mitochondrial lineages such as U6b, in addition to common Eurasian haplogroups [6–8]. These results are in agreement with some linguistic, archaeological, and anthropological data indicating an origin from a North African Berber-like population [1, 4, 9]. However, to date there are no published Guanche autosomal genomes to help elucidate and directly test this hypothesis. To resolve this, we generated the first genome-wide sequence data and mitochondrial genomes from eleven archaeological Guanche individuals originating from Gran Canaria and Tenerife. Five of the individuals (directly radiocarbon dated to a time transect spanning the 7 th –11 th centuries CE) yielded sufficient autosomal genome coverage (0.21× to 3.93×) for population genomic analysis. Our results show that the Guanches were genetically similar over time and that they display the greatest genetic affinity to extant Northwest Africans, strongly supporting the hypothesis of a Berber-like origin. We also estimate that the Guanches have contributed 16%–31% autosomal ancestry to modern Canary Islanders, here represented by two individuals from Gran Canaria.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».