Comparison of retroperitoneal liposarcoma extending into the inguinal canal and inguinoscrotal liposarcoma
Notice bibliographique
Résumé
<h3>Background:</h3> This study was designed to analyze differences between retroperitoneal liposarcoma (RLPS) extending into the inguinal canal and inguinoscrotal liposarcoma. <h3>Methods:</h3> We retrospectively reviewed the records for patients who were managed for inguinal liposarcoma at Samsung Medical Center, a tertiary hospital, between January 1998 and December 2016. Patient data on demographics, tumour location, surgery, adjuvant therapy, histology, recurrence and death were collected. We used Mann–Whitney, Fisher exact and Kaplan–Meier log-rank tests to analyze differences between groups. <h3>Results:</h3> Seven of 179 (3.9%) patients with abdominal liposarcoma had inguinoscrotal liposarcoma, and 6 of 168 (3.6%) patients with RLPS had extension to the inguinal canal. No differences were observed between groups in sex (<i>p</i> > 0.99), mean age (49.7 ± 6.4 yr v. 52.1 ± 12.5 yr, <i>p</i> = 0.37), laterality (<i>p</i> > 0.99) or scrotal involvement (40.0% v. 66.7%, <i>p</i> = 0.57). The RLPS group had significantly larger tumours than the inguinoscrotal group (27.9 ± 6.8 cm v. 7.8 ± 4.2 cm, <i>p</i> = 0.001). Postoperative complications were significantly more common in the RLPS group (<i>n</i> = 4, 83.3%); patients in the inguinoscrotal group experienced no postoperative complications (<i>p</i> = 0.021). Log-rank tests showed that the groups had no statistical differences in disease-free survival (<i>p</i> = 0.94) or overall survival (<i>p</i> = 0.10). However, inoperable disease-free survival was significantly poorer in the RLPS group (<i>p</i> = 0.010). <h3>Conclusion:</h3> Although initial signs and symptoms can be similar, RLPS extending into the inguinal canal was associated with significantly higher morbidity and mortality than inguinoscrotal liposarcoma.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».