No such thing as a “free launch”? Systematic benchmarking of containers
Notice bibliographique
Résumé
Docker containers have recently become an extremely popular means of building robust, modular systems. Essentially, many architectures leverage lightweight virtualization to manage micro-services. Surprisingly however, there are very few studies revealing the overheads, such as starting new containers in orchestration systems, such as Kubernetes. Though traditional Virtual Machines (VMs) can take on the order of minutes to launch, containers are much faster and the launch times can be on the order of seconds. These overheads typically considered to be negligible compared with the benefits of container-based systems, however, are the predictable? Our work investigates these costs in a systematic study within a private cloud platform. The evaluation outlines a process for studies of this kind. Our results confirm that launch times of VMs are in the range of minutes, whereas containers typically only take seconds. However, these results also show that launch times for new containers do not always scale linearly. Specifically, we identify our system organized by Minikube, a tool that eases local deployment of Kubernetes, introduces a penalty on launch times once the number of containers exceeds 80% of the maximum number of pods available for the cluster. This work demonstrates the presence of unexpected overheads and the need for our proposed systematic infrastructure for testing deployments of containerized services at scale.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,011 | 0,052 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,002 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».