« Cet atelier de l’intensité » : Louise Warren et l’œuvre d’Alberto Giacometti
Notice bibliographique
Résumé
Dans son recueil intitulé Interroger l’intensité (1999), la poète et essayiste québécoise Louise Warren explore les rouages de sa propre création littéraire, et s’interroge sur les démarches des écrivains et des artistes plastiques qui l’intéressent. Parmi les nombreux auteurs et artistes que Warren cite, les références récurrentes à Alberto Giacometti et à ses célèbres sculptures élancées sont particulièrement pertinentes. Le travail de Giacometti cristallise les pensées que Warren livre sur ses démarches littéraires et ce, grâce à un enchevêtrement de pratiques qui mettent en relief la tension entre l’immobilité et la réceptivité du moment présent, d’une part, et le mouvement, d’autre part. Le point de départ pour Warren est l’acte de déterrer. Sa poésie, comme la sculpture de Giacometti, est un art de la terre. Grâce à sa matérialité, sa permanence et le fait qu’elle résulte d’une transformation élémentaire, la métaphore de la terre affirme qu’il y a une vitalité tant dans le mouvement que dans l’immobilité. De même, d’autres pratiques artistiques que Warren explore semblent souvent être contradictoires : l’addition et la réduction ; l’intensité et le dessaisissement ; la chute et l’immobilité. Toutefois, comme cette analyse le montre, chez Warren et Giacometti ces pratiques constituent des forces réciproques et sont à la fois des motifs esthétiques et des moteurs de création. La terre, la chute, l’immobilité et la réduction ouvrent toutes un espace de création puisqu’elles permettent à la poète d’être réceptive au monde. Au fond, comme Warren le montre grâce à ses réflexions sur la poésie et la sculpture, malgré les tensions apparentes, tous ces phénomènes sont connexes puisqu’ils relèvent d’une recherche de sensations, de formes et de matières qui nourrissent un dessaisissement nécessaire à la création.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,002 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».