Toward an aural aesthetics of 24/7 environments: Beethoven, audio stretching, and techno-indeterminacy
Notice bibliographique
Résumé
This essay offers a critical analysis of Leif Inge’s sound installation 9 Beet Stretch, exploring the piece’s complex relations both to its musical “source” (a recording of Beethoven’s 9th Symphony) and to the technical process (audio stretching) that sustains it. The Stretch effectively allows us to listen to Beethoven’s 9th for a duration of 24 hours without distorting the pitch or other sonic qualities of the original recording. The result is an acoustically impossible experience that brings us uncannily close to Beethoven’s masterpiece in its structure and sonic materiality, while simultaneously pushing Beethoven into the background of a diffuse sonic environment in which our own embodiment and experience of listening come to the fore. I propose the term “techno-indeterminacy” (based on John Cage’s notion of indeterminacy in composition) to describe the imbrication of musicological, aesthetic, and material registers that Inge’s piece both celebrates and suspends by means of a technical process. Moving critically from Cage’s indeterminacy to Mark B. N. Hansen’s theory of affective embodiment, I argue that the sonic environment of Inge’s 24-hour installation ultimately merges with the totalizing 24/7 environment of digital capitalism as recently sketched out by Jonathan Crary—and prefigured philosophically in Adorno’s writings on modern music. Techno-indeterminacy characterizes not only the aural aesthetics of Inge’s piece, but also our lived experience in the total technological environment of digital capitalism.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,039 |
| Communication savante | 0,009 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».